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Sur la sécurité : le déni et les incohérences de Glen Dissaux

  • il y a 5 jours
  • 2 min de lecture

En mars dernier, les Brestoises et les Brestois ont manifesté de manière très claire leur attente pour plus de sécurité à Brest.


Ils ont exprimé leur volonté que sur le terrain les choses changent radicalement, car notre ville connait depuis plus d’une dizaine d’années, une montée de la violence, du narcotrafic et des actes d’insécurité. 


Sans action forte, la situation continuerait à se dégrader comme c’est le cas dans de nombreuses agglomérations.


OUI, il y a urgence à se doter d’une vraie police municipale, de 150 agentes et agents formés et armés, à l’horizon 2032, libérant de fait la Police nationale de nombreuses tâches. 


OUI, il faut un vrai réseau de caméras de vidéoprotection encadré par la loi et un centre de supervision urbain.


C’est ce que nous ferons lors du prochain conseil municipal, en créant le cadre juridique nécessaire. Nous le ferons avec détermination et en responsabilité, car c’est le mandat qui nous a été confié par nos concitoyens.


De son côté, M. Dissaux semble minimiser la gravité des faits. Il préfère le déni et le registre de la critique. Mais sur le fond, que propose-t-il ?


Nous avions pourtant cru comprendre que la liste municipale à laquelle il participait, avait fini par se résoudre à proposer une police municipale de 50 agentes et agents, non armés (avec le risque d’en faire des cibles) et 15 au titre de la police des transports.

 

En toute logique, M. Dissaux serait mieux inspiré d’attendre que nous ayons atteint ce même niveau d’effectifs (65 agentes ou agents) pour nous critiquer. Sauf si tout cela n’était au final qu’une posture électoraliste ?


Il n’y a pas de notre côté d’obsession ou de surenchère sécuritaire, mais une volonté de prendre à bras-le-corps cette question et d’y consacrer les moyens nécessaires. 


L’État comme le Département du Finistère sont à nos côtés y compris pour le cofinancement sur cette création, sur l’équipement des policiers, sur les caméras… C’est une excellente nouvelle pour Brest.


Contrairement à M. Dissaux, nous sommes dans le monde réel.



Benoît Buffeteau

Adjoint à la sécurité et la prévention

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